Recueil licencieux resté manuscrit, les Priapées de François Maynard (1582-1646) ne furent publiées qu’en 1864.
Margot, me voici vit1 en main !
Aimons, le temps nous y convie.
Eh ! que savons-nous si demain
Est un des jours de notre vie ?
La mort nous guette, et quand ses lois
Nous ont enfermés une fois
Au sein d’une fosse profonde,
Adieu les amoureux ébats :
L’Écriture ne parle pas
Que l’on chevauche en l’autre monde.
François Maynard,
Priapées, 1864
1. Verge.