La Lune blanche

Dans ses po­è­mes, Cé­cile Sau­vage té­moi­gne d’une grande pro­xi­mité avec la na­ture.


La lune blanche au rire éteint
Glisse dans l’air où rien ne pèse ;
On entend le frisson lointain
D’un long murmure qui s’apaise.

L’heure est si pure qu’on dirait
Que la montagne est transparente
Et que les arbres dilués
Sont les reflets d’une eau dormante.

Cécile Sauvage,
Le Vallon, 1913

Laisser un commentaire